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REEDUCATION DU SYNDROME CEREBELEUX


1.définition.
Ensemble de symptômes après lésions du cervelet ou des voies cerebélleuses au niveau du tronc cérébral
Il y a ataxie si trouble de la coordination du  geste qui se manifeste en dehors de toute atteinte sensorielle et de toute atteinte de la force musculaire.
Cela affecte la direction et l’amplitude du mouvement volontaire mais également automatiques en ce qui concernes ajustements posturaux et maintient attitudes.
On va retrouver des troubles de la statique mais aussi troubles cinétiques et trouble a la jonction des 2 troubles de la marche. Et pour finir trouble du tonus.

2. bilan.
On peut retrouver soit un syndrome cérébelleux isolé mais le plus souvent dans un tableau clinique plus complet comme sclérose en plaque et traumatisme crânien. On mettra en évidence l’hypotonie et recherche de troubles orthopédique liés à ce syndrome en particulier d’une cyphose dorso lombaire lié à l’hypotonie.

2.1.troubles statiques.
Ne sont présents que dans les atteintes de l’archéo ou paléo cérébéllum : Trouble de  l’équilibre trouble de réaction d’ajustement postural on évalue ces troubles dans les différentes positions de SDR ainsi qu’assis et debout. On constate une augmentation du polygone de sustentation on évalue son importance et la réductibilité on évalue également l’aide des membres> en tant que balancier on constate également des oscillations de l’ensemble du corps on constate qu’elles n’ont pas augmenté de façon significative a la fermeture des yeux signe de Romberg négatif on regarde la danse des tondons. On relève aussi un tremblement dans le maintient d’attitude dit tremblement intentionnel d’action pour distinguer du tremblement du parkinsonien.

2.2. les troubles cinétiques.
Que quand le néo cérébéllum est atteint : 2 familles
•    Ceux qui correspondent à une perturbation dans l’espace.
L’hypermétrie (doigt genou mettre sur le bout du nez, ou suivre la Crète tibiale opposée avec le talon) on constate que l’orientation est correcte mais le patient dépasse systématiquement le but a atteindre donc réalise un crochetage. Elle s’accentue dans les mouvements rapides est moins importante dans les mouvements sans précipitation. On essaye de voir également si est dans tous les plans de l’espace.
L’asynergie perturbation dans la faculté  a associé des mouvements élémentaires dans des actes complexes. Peut s’observer dans tous les actes fonctionnels de la vie courante (saisir un verre main fermée).
La dyskinésie problème dans l’espace on a le tremblement intentionnel d’action c'est à dire des oscillations plus ou moins ample  lors du mouvement.
•    Signes évoquant des troubles dans le temps.
La dyschronométrie est un retard a l’initiation et l’arrêt du mouvement (moins que le parkinsonien) on essaye de voir s’il y a latéralisation.
L’adiadococinesie c’est la difficultée a réaliser des mouvements alternatifs répétés alternativement (marionnette quand il y a difficulté a évaluer pronom et supination alternativement ou faire batterie avec les pieds).

C’est un trouble de coordination entre muscles agonistes antagonistes et fixateurs.

2.3. troubles locomoteurs.
La marche se fait avec une augmentation du polygone de sustentation plus important et membre > balancier, la trajectoire est ondulante on parle de démarche pseudo hybrieuse ou démarche festonnant ; Les mouvements du tronc ne sont pas coordonnes c'est à dire trouble de la dissociation de ceinture, la position du tronc en décalage / au membre <. On constate au niveau du pas oscillant des signes comme hypermétrie et asynergie ont une flexion de hanche et genou plus important que la normale suivit d’une extension brutale (frappe le sol) l’attaque peut être très talonnant ou partie antérieure du pied (car garde les mi-raides pour esquiver la frappe). Il y a aussi une initiation du pas existante retardée arrêt incertain la longueur du pas est irrégulière voir si aide de marche nécessaire qui est soit une réelle aide.

2.4.troubles associés.
Hypotonie musculaire
On teste à l’étirement rapide du muscle en passif, la passivité est augmenté on l’évalue à l’étirement brusque s’il y a contraction ou ballottement de la main et le test de steward-holms c'est à dire on met le coude en flexion de 90 degrés on résiste à la flexion et on lâche chez les cérébelleux pas de contraction ou trop tard.
Les ROT pendulaire(comme le balancier d’une pendule après le ROT)
L’attitude posturale au niveau du rachis cyphose.

La dysarthrie
Est une voie lente mal articulée mais peut être explosive (problème de coordination sur les muscles laryngo pharingé.



3. la rééducation.
3.1.les buts.
Varie en fonction de l’atteinte.
On cible l’équilibre la restauration de la coordination du geste et amélioration de la locomotion. Le cortex pallie au cervelet donc idée d’apprentissage du mouvement c’est une compensation qui essaye d’être le meilleur possible. Les troubles ortho sont surtout liés à la cyphose.
On cherche la conservation max. et la restauration de l’autonomie du patient en restant très fonctionnel.

3.2.Principes :
La rééduc ne s’adresse qu’au symptômes pour retrouver la coordination musculaire en faisant intervenir le cortex pour palier l’activité du cervelet on va rééduquer directement le geste la fonction passant par apprentissage qui vise l’automatisation on inonde le patient d’afférente en stimulation très importante en renseignant sur sa position dans l’espace, des segments les uns par rapports aux autres et le déroulement des mouvements ; stimulation tactile verbale visuel et intéroceptif pour lui permettre de construire le geste coordonné
Attention à l’apparition de la fatigue, car la concentration qui lui est demandé pour apprendre un geste est énorme.
L’ordre de travail : on fait la posture, puis les mouvements associés à cette posture.
On ne rééduque pas les gestes utilisés pour les bilans, car ça fausserait les évaluations.

3.3.Moyens :
3.3.1.Rééducation des troubles statiques :
Faire évoluer le patient de la position qui est pour lui la plus sure pour évoluer vers la posture la plus instable. On utilise l’outil des séquences de redressement pour obtenir une diminution progressive du polygone de sustentation et une augmentation de la distance du centre de gravité par rapport au sol. Chaque positions vont utiliser un grand polygone de sustentation, on va chercher à le réduire, on travaillera avec support de la vue et sans support de la vue, puis avec un plan stable puis instable, il peut s’équilibrer avec les mains, puis progressivement sans s’équilibrer puis contre résistance…
On peut stimuler le patient en lui demandant étirement axio actif avec stimulation sur le vertex, pour avoir une statique plus ferme au niveau du rachis, bien guider verbalement et manuellement. Pour commencer on met le patient à genoux dressés avec le polygone de sustentation qu’il désire après on le diminuera, puis on le mettra en chevalier servant puis après aussi on diminuera le polygone. En progression on place des résistances facilitantes (poussées avec une application lente et un relâchement lent fait en fondu enchaîné, travail proprioceptif donc sollicite la contraction alternative et adaptée des différents agonistes concernés, l’intensité des poussées guidantes vont être progressivement diminués puis on sera sur un mode poussée lente relâchement rapide on va petit à petit on va éliminer le fondu enchaîné pour créer un temps de latence pour solliciter + les antagonistes. On travaille aussi sur l’aspect pluri-directionnel qui vont être de plus en plus rapides on peut faire fermer les yeux, on peut modifier les endroits de la stimulation pour varier le bras de levier, on ne verbalise plus, on fait varier le bras de levier des poussées. Si la personne est déséquilibrée on travaille les réflexes parachutes la qualité et la façon de chuter (déverrouiller les genoux ), en progression en fonction du tableau clinique on peut commencer à travailler avec activité cinétique des membres en sur ajout de la déséquilibration, on fait varier les infos vestibulaire en bougeant la tête, travailler le passage d’une position à une autre.

3.3.2. Rééduc des troubles cinétiques.
Principes des résistances facilitantes, idée de progression. Cette résistance s’applique dans un premier temps à des mouvements concentriques la surface d’application sera la plus importante possible, mais il est intéressant de travailler pour commencer de rester dans le champ de vision du patient (la résistance du kiné remplace le travail des antagonistes) la résistance sera d’abord 1.définition.
Ensemble de symptômes après lésions du cervelet ou des voies cerebélleuses au niveau du tronc cérébral
Il y a ataxie si trouble de la coordination du  geste qui se manifeste en dehors de toute atteinte sensorielle et de toute atteinte de la force musculaire.
Cela affecte la direction et l’amplitude du mouvement volontaire mais également automatiques en ce qui concernes ajustements posturaux et maintient attitudes.
On va retrouver des troubles de la statique mais aussi troubles cinétiques et trouble a la jonction des 2 troubles de la marche. Et pour finir trouble du tonus.



3.3.3. rééducation des troubles locomoteurs et fonctionnels.
la marche :
À 4 pattes, genou dressés pour shinter les problèmes de contrôles au niveau du genou si gros problèmes. On commence dans les barres //,  résistance facilitatrices d’abord membre < pour le passage du pas oscillent (là où est la difficulté) au membre > on demande de tenir les barres, mettre des petits obstacles pour ceux qui ont du mal à plier les genoux, aide aussi les empruntes au sol pour travailler l’hypermétrie, les résistances sont appliquées au niveau du pied qui gère l’ensemble de la chaîne, offrir une résistance au niveau du bassin pour stimuler le pas pelvien. On travaille le transfère d’appui la main du pas pelvien peut aider à l’appui sur le pas portant ou rapprocher les barres et demander de venir toucher les barres avec son bassin, on travaille aussi la longueur du pas avec les empruntes. Pour la progression ont fait intervenir les membres > en levant les mains des barres pour aller à un autre ancrage, utiliser les lestes, sollicitation membre < et membre > insiste à la disciociation de ceintures. On peut travail un point précis de la marche ex une phase du pas oscillent, on diminue les résistances pas fermer les yeux car pas fonctionnel, on leste, utilisation des
sandows


Qu’on enlève progressivement, supprime aussi les barres mais cannes étoiles

Puis on enlève tous progressivement, monter descendre escaliers, tous terrains revettements, réactions parachutes, rééducation des AVQ. Travail du contrôle respi pour la voix.

 
 
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