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PHYSIOLOGIE CARDIAQUE


Le muscle cardiaque marche seul sous le contrôle de certains nerfs. Certains nerfs sont centripètes, d’autres centrifuges. Le tissu nodal est l’endroit dans lequel se trouve la mémoire du cœur. Les cellules du cœur provoquent des influx électriques. Le tissu nodal est spécialisé dans la production de cellules productrices d’électricité.

AUTOMATISME CARDIAQUE

Le tissu nodal est une formation musculaire particulière de structure embryonnaire qui devient un tissu histologiquement défini au sein du myocarde ordinaire.
Ces cellules spécialisées dans l’électricité étaient auparavant des cellules musculaires au même titre que les autres. Les cellules du muscle cardiaque sont individualisées et collées les unes aux autres avec des noyaux situés dans l’axe de la cellule. Les cellules du cœur sont très riches en mitochondries. Les cellules du tissu nodal ont le même aspect que les cellules musculaires mais l’arrangement des cellules entre elles est beaucoup plus lâche. Elles ont une autre particularité : elles sont beaucoup plus pauvres en fibres mais beaucoup  plus riches en sarcoplasme.

Le sarcoplasme est un lieu de passage dans lequel circulent les ions (sodium et potassium) qui servent à construire le courant électrique. C’est ce qui fait la différence entre le tissu nodal et les tissus musculaires. Il y a des différences au sein du tissu nodal, notamment au niveau des nœuds. Dans ces nœuds, il y a très peu de sarcoplasme, de mitochondries, de fibrilles. Par contre, dans le faisceau de HIS, nous aurons des cellules plus riches en mitochondries. Ce faisceau est pauvre en fibrille.

La vitesse du courant va être déterminé par l’équipement cellulaire que le courant parcourt. L’influx électrique est diffusé dans l’oreillette droite, dans les faisceaux intra auriculaires.  Le courant électrique est fabriqué dans le nœud sinusal. Le nœud de TAWARA se situe anatomiquement sur la valve tricuspide. C’est dans ce nœud que le courant passe. Le courant va ensuite dans une sorte de tronc du faisceau de HIS en direction de la paroi qui sépare le cœur droit du cœur gauche. Le tronc du faisceau de HIS va se diviser en deux  Le courant est délivré au niveau du faisceau de HIS pour délivrer le courant. C’est le réseau de PURKINJE.

Des milliers de filets nerveux vont délivrer l’influx nerveux. Le bon fonctionnement dépend d’un équilibre entre divers ions métalliques qui jouent un rôle essentiel dans les phénomènes de polarisation et de dépolarisation des cellules cardiaques. Il y a trois ions principaux qui sont les ions sodium : il a une action dépressive sur le cœur. Quand il y a beaucoup de sodium, la contraction du cœur est ralentie. Le potassium est un ion qui va jouer un rôle de catalyseur à ‘intérieur des cellules cardiaque de façon à ce que le courant puisse se produire. Le calcium est le principal agent de renfort de l’excitation du cœur. Il augmente l’amplitude de la contraction et sa durée. Il accroît le tonus du cœur et sa contraction. Les cellules qui sont dans cet arbre nerveux contiennent du sodium, du potassium et du calcium.

L’automatisme cardiaque est expliqué par l’entretien des fluctuations de polarisations de membranes dans les cellules du tissu nodal et en particulier du nœud sinusal qui vont amener une dépolarisations spontanées qui va d’abord être locale et non propagée et qui va d’un seul coup devenir une dépolarisation propagée qui va amener des stimulis caractéristiques électriques. Cet automatisme va être le jeu combiné de ces ions. Le sodium intervient en premier dans la cellule cardiaque. Juste après intervient l’entrée du calcium qui a pour but de renforcer le potentiel d’action. La phase de repolarisation est due à l’intervention du potassium qui sort. La contraction s’arrête alors. Il faut à nouveau attendre que du potassium entre dans la cellule pour qu’elle soit excitée. Pendant la diastole, le cœur se remplit. Dans la systole, le cœur éjecte son sang. Le potentiel d’action est la base primitive qui va donner le courant électrique. Le potassium commence à sortir, ce qui abandonne l’excitation de la cellule. Quand le courant est fabriqué ailleurs e sinus, i ; y a pathologie. Il existe une hiérarchie de commandas entre les trois centres principaux du tissu nodal. Cette hiérarchie de commande est basée sur le centre qui a l’activité spontanée la plus élevée ; c’est lui qui détermine le rythme cardiaque ; Le centre idio ventriculaire est un centre de production du courant électrique, au même titre que les deux autres centres formés par les deux autres nœuds. Normalement, le nœud sinusal fabrique le lus de potentiel d’action par minute (140 par minute).

Le nerf vague est le nerf qui ralentit les pulsations du cœur.  Il ramène la fréquence cardiaque autour de 70 pulsations par minute. Le nœud sinusal est le premier et le dernier à fonctionner. La vitesse du courant est autour de un mètre par seconde dans le nœud sinusal. Le courant est ensuite délivre dans l’oreillette droite. Il sera ralenti, de l’ordre de quelques centimètres par seconde ; Il arrive dans le nœud de TAWARA et se ralentit énormément. Il passe à deux centimètres par seconde ;  le nœud de TAWARA peut être un système de dépannage du courant électrique. Il ne peut fabriquer que 50 impulsions électriques par minute. A partir du TAWARA, il entre dans le faisceau de HISS. Le courant fait alors du 2 mètres par seconde. Il va donc deux fois plus vite que dans le nœud sinusal. Avant d’arriver dans le centre idio-venttriculaire, il peu y avoir une prise en charge du centre (30 impulsions par minute). C’est le dernier centre de dépannage mais il n’évite la mort que pour quelques heures.

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