Cours de Kiné en ligne
 
 
Recueil de cours en Kinésitherapie : PNEUMOLOGIE
 
Aide Mémoire cours de Pneumologie :

PNEUMOLOGIE - KINÉ RESPIRATOIRE

1.Technique de kine respi.
11.technique désobstructive.
111.technique manuelles.
1111.les percussions.
-def :
transmission d’une énergie alternative sur la cage thoracique, caractérisé par la fréquence en Hz et l’amplitude (le débattement).
-réalisation pratique :
avec la pulpe des doigts, phalanges, main plate, main en cupule, main interpose ; se fait uniquement avec le poignet mains en alternance ; La fréquence s’effectue vers les 120/ minute. La duree n’est pas définie mais est en fonction de la tolérance du patient et de ce que l’on attend. On percute les zone de projection pulmonaire mais attention au niveau de la projection du cœur.
-mode d’action :
la percussion en perpendiculaire modifie le tonus de la bronche donc elle devient +- tonique donc elle se ramollie donc s’affaisse et se rigidifie donc s’allonge donc modification du support du mucus(=toussotement au matin au réveil), au niveau de la sécrétion elle va être déformée ; si la percussion est parallèle la sécrétion va se déformer dans les mêmes conditions mais pour qu’elle bouge il faut que la force de cisaillement doit être supérieur à la force d’adhérence.
-répercussion :
Si anomalie de la structure bronchique ya risque de collapsus respiratoire(diminution brutale du diamètre des bronches), risque de casser les côtes, compression de l’ischiemie a la rupture entraînant des hémorragies extériorisé ou non extériorisé (crache du sang ou il reste dans le parenchyme pulmonaire, augmentation de la pression intra thoracique( ou la pélité) agit sur tout ce qui se passe a l’intérieur même de l’œsophage.
-recommandation :
conférence de consensus à Lyon a montré que les percutions ne doivent pas faire parti de l’arsenal kine sur les malades qui ont une atteinte bronchique.

1112.Les vibrations.
-Def :
transmission d’énergie du contraction agonistes et antagonistes des muscle de l’avt bras par l’intermédiaire du poignet, ont une fréquence et une amplitude ;
-Réalisation pratique :
la main ne bouge pas a une fréquence de 22.24 par secondes le tps de tenu 5 secondes peut se faire comme précédemment et en opposition ;
-mode d’action :
elles modifient la texture de la sécrétion, et aussi sur la thixotropie( un corps modifie sa consistance en fonction de l’agitation qu’il subit) elle ne reprendra tout a fait sa forme initial.
-répercussion :
agissent de façon efficasse sur le module viscoélastique, pas d’inconvénient ;
-recommandation :
malgré efficacité in vitro le consensus a émit l’avis que l’on ne doit pas y porter intérêt.

1113.Les pressions manuelles externes thoracique. =technique d’expiration force
-Def :
énergie transmise par la main sur la cage thoracique lors de l’expiration afin d’augmenter la chasse expiratoire.
Réalisation pratique : active, spontanée effectué par le patient initié par le kine qui a repéré le tps expiratoire soit en mettant une main sur le sternum ou on met un contre appui dorsal ou transversal mais sur les basses côtes ; Faut respecter l’axe de mobilité des cotes hautes est vertical et les< : Axe vertical, transversal et passe en oblique à l’intérieur de la côte, la partie la plus mobile ; le sternum bouge comme un parallélogramme imparfait.
-réalisation :
procéder de façon fractionnelle 2 3 pressions chez l’enfant c’est un peu plus difficile donc travail du bout des doigts. On peut ne travailler que sur une partie du volume expiratoire de réserve on demande une grande inspi et d’expirer à glotte ouverte le kiné appuie qu’au début et que d’une fois c’est une expiration forcée a ht volume on vide les grosses bronches. A bas volume sauf le sujet commence à inspirer il y a une pause respi puis commence à souffler tranquillement a lèvres serrées presque a la fin le kiné appuie on vide les ptes bronches. Entre les 2 on est à moyen volume on vide les moyennes bronches.
La toux est une expi forcée de très grande amplitude, le kiné ne peut agir qu’avant ou après mais pas pendant.
-mode d’action :
faut que la force du courant aérien doit être > à l’adhérence de la sécression. Si est trop visqueuse au préalable on fait des vibrations et aérosols.
-inconvégnant :
Respecter axe des cotes, la pathologie du patient risque fracture de cote de plus les malades de long terme ont une cage thor déformée, attention a une intensité de geste trop importante, faire attention à bien faire inspi sinon colapsus, si le geste dure trop y aura dyspnée, si pas suffisant le geste est innéficasse, si on le vide complètements risque collapsus.
-recommandation :
est la manœuvre recommandée par la conférence.
1114.le drainage par posture.
-def :
verticalisation des bronches pour obtenir un effet max de la pesanteur.
-réalisation pratique :
orientation des bronches dans espace une durée fonctionne de la viscosité et éloignement. Ex. Bronche souche droite dehors et 60 80 degrés sous horizontale position de drainage dd sous horizontale environ 20 degrés et rotation contro de 90 degrés. Bronche lobaire >dorsale droite orientation ht dehors arrière assis inclinaison latérale de 15 degrés inclinaison antérieure donc les lobes > sont auto drainé.
-mode action
agit par la pesanteur mais faut que la sécrétion ait une masse suffisante donc on associe les autres manœuvres.
-inconvénients :
intolérance donc vomissement dyspnée cyanose agitation sueur tachycardie inégalité du rapport ventilation perfusion de plus est couché sur poumon sain donc poumon sain ne ventile pas.
-efficacité
réputé inneficasse par conférence

112.Techniques mécaniques.
1121.Les aérosols.
Définition :
C’est une suspension de particules solides ou liquides dans un milieu gazeux. Le brouillard est un aérosol naturel.
Propriétés, condition efficacité :
L’aérosol doit répondre à un certain nombre de critères.
.Le diamètre aérodynamique :
Plus la gouttelette (bulle vide) a un petit volume, plus la masse est faible, donc, elle restera plus longtemps en suspension. Quand la gouttelette est inférieure à 1µ, c’est un aérosol mono dispersé. On aura une très forte concentration de particules de gouttelettes qui ont un diamètre optimal. Si sup est polydispersé.
Le diamètre massique moyen :
c’est le diamètre fréquemment rencontré dans un aérosol.
La quantité de produit actif :
Pour qu’un aérosol soit efficace, il doit déposer une quantité suffisante. Dans l’ensemble de l’aérosol, il faut 50% de micelle (gouttelettes) qui contiennent 50% de produit actif chacune.
Déposition des particules :
Les grosses gouttelettes vont se déposer sur les gros troncs bronchiques. Les petites particules vont aller plus loin dans l’arbre bronchique.
Les particules entre elles sont animées d’un mouvement appelé un mouvement brownien. Elles tournent les unes par rapport aux autres. Ce mouvement favorise le dépôt des particules sur l’arbre bronchique. Il y a aussi une limitation par :
Le volume courent :
Plus on respire, moins les particules se déposent. Les molécules repartent à l’expiration. Influence de la fréquence respi.
Les obstructions empêchent la particule de pénétrer (asthme).
La longueur de l’arbre bronchique :
Plus il est long, plus la gouttelette a du mal à arriver au bout.
Les angulations et le nombre d’angulations joue en la défaveur de la pénétration.
L’impaction :
Les grosses particules se déposent sur les voies aériennes. À cause de leur forte masse et Les gros troncs bronchiques sont des zones de turbulence.
La sédimentation par gravité :
pour que les particules aillent dans les petites bronchioles, il faut qu’elles aient une taille inférieure à 9µ. Le flux doit être laminaire (toutes les couches moléculaires sont parallèles entre elles).
Appareil générateur d’aérosol :
L’appareil pneumatique :
Un compresseur qui diffuse de l’air qui entre dans un tuyau. Un tuyau perpendiculaire (dit capillaire) contient le liquide qui remonte par inspiration et sera propulsé et cassé sur une plaque qui est devant.
L’appareil ultrasonique :
Un quartz qui vibre et les gouttelettes tombent dessus et en fonction de la fréquence de vibration, la gouttelette va éclater en des milliers de gouttelettes dites micelles. L’aérosol sera très mono dispersé.
Mode d’administration :
Un aérosol s’administre en position assise ou semi-assise. Par voie buccale, on met un pince nez au sujet. On peut l’administrer par masque mais c’est oppressant. Ventilation à fréquence lente : 7 à 8 par minute, donc le patient va compenser par un grand volume. Le patient doit faire des poses respiratoires courtes pour stopper les turbulences ce qui est rarement applicable.
Durée :
Si elle est trop longue, le sujet peut être noyé car l’aérosol est composé d’eau ce qui dilue le surfactant et le mucus. Maximum 20 minutes dans un aérosol désobstructeur périphérique.
Substances aérosolisées :
Le fluidifiant bronchique
le plus souvent à base de souffre de broméhasine qui rompt les microfibrilles du mucus. aplication après désencombrement manuel des gros troncs.
Les bronchodilatateurs :
produits qui augmentent le diamètre des bronches. On les administre par la bouche en position assise après le spasme bronchique. Ventoline est dit aérosol flash n qques min, si effets différés téophyline.
Les antibiotiques :
fréquent mais présente des inconvénients majeurs. On l’administre après le désencombrement. Les antibiotiques peuvent être à l’origine de champignons dans les poumons les candidas car sélectionnent les germes.
Administration chez l’enfant :
On ne peut pas demander au nourrisson de diminuer sa fréquence respiratoire.
Avant 2 mois, l’enfant ne sait respirer que par le nez. On ne peut pas le mettre assis ou demi-assis. Donc, on fait l’aérosol au masque car il aura le réflexe d’arrêter de respirer, quand la fréquence raugmente, on retire le masque.

1122.Les orthèses désobstructives et insitatives:

Définition :
Dispositif qui sert à aider et à améliorer la désobstruction du patient. Joue sur le diamètre des bronches et va donner à l’air un phénomène vibratoire qui sera transmit à la sécession.

Différents types d’appareils :
On fait un frein expiratoire avec des diamètres variables.
Utilisation d’un système incitatif dont le but est d’ouvrir les bronches et de les maintenir ouvertes un certain temps.
Description du matériel :
Le triflo II
c’est une orthèse à spiromètrie incitative. Le patient inspire dans un tuyau, et ça fait monter 3 boules qui sont dans des colonnes identiques graduées de 500 à 1200 CM3 par secondes.
Air-eze :
Même principe sauf que la colonne est unique et que c’est une cupule qui monte dedans.
Sont aussi des orthéses insittive.
Indications :
Toutes les pathologies qui prédisposent au développement d’une atélectasie pulmonaire (exclusion d’un territoire pulmonaire pour la ventilation lié à un bouchon muqueux). Est préventive peut se produire lors de la chirurgie abdominale supérieure, en chirurgie thoracique, dans la chirurgie des malades ateinte d’une pathologie obstructive.
La présence d’atélectasie en curatif.
Contre indication :
Il faut éliminer les malades qui sont incapables de réaliser ce type de ventilation.
Le patient est incapable de synchroniser sa ventilation avec l’appareil.
Le patient est incapable de respirer profondément.
Ne jamais brancher cet appareil sur un patient qui a une trachéotomie.
L’hyper ventilation, le patient est essoufflé.
Barotraumatisme, lié à la pression, on interdit ces appareils chez ceux qui ont une distension importante.
La fatigue.
Le bronchospasme majeur : le diamètre des bronches diminue et le patient ne peut plus respirer. Bronchiolite aiguë.
Utilisation de l’appareil :
Le patient est en position assise ou semi-assise (position maximum de le CRF, absence de contrainte sur la cage thoracique). On lui indique une fréquence d’utilisation (1 fois par jour, une fois par heure…). Un cycle ventilatoire à chaque utilisation. Il faut fixer le temps d’arrêt inspiratoire entre 3 et 5 secondes. Il faut que cette prescription s’appuie sur la notion de motivation et la notion d’effort. Vérifier régulièrement l’utilisation de l’appareil.
Il faut aussi vérifier les paramètres vitaux du patient (FC FR SAT tension artérielle, PA O2 PA CO2)
L’appareil est à usage unique, si non risque d’infection.

1123.Les orthéses deobstructives pure
Flutter :
Ressemble à un L a l’union des 2 branches il y a une bille qui génère des vibrations lors expiration qui seront transmises en aval dans l’arbre bronchique pour la fluidification des sécrétions pendant 13 min fonction encombrement viscositée distalité
Indication deencombrement pour obstruction moyen et distale et pour patient coopérant.

Mécanique particulière
Utilisation depuis mai 99 par décret de compétance au kiné, matos spécifique et utilisation très rigoureuse.
Aspirations trachéale.
Def ;
est une évacuation des sécrétion par la trachée.
Réalisation :
matériel adapté
-système d’aspiration par vide central
-système de bocal à récupération
ou il y a patient désinfectant manomètre gradué en même Hg, cm d’eau ou en g/cm²(1.2 /cm eau), plus le tuyau est long plus on perds de pression donc on règle manométre donc vérification toutes les utilisation.
-protocole
On aspire dans la trachée du malade a partir d’une sonde stérile, transparante avec un liseret opaque sur sa longueur pour passer a la radio, une extrémité arondit mousse, repère a 14cm de extrèmité.
si le maladie a une trachéotomie (ouverture directe de la trachée au dessus de la fourchette sternale ) jusqu'à la division branchique 7 cm.
Si le malade à une intubation dans la trachée soit par le nez ou la bouche on passe par la sonde on rajoute a 10 cm la distance nez tragus
-mains lavée blouse du malade on instiler (mettre des gouttes) de sérum physiologique si malade sous ventilation mécanique le rebrancher, (ne pas parler) la sonde est manipulée avec pince ou gant on la branche sur le tuyau qui va a bouteille, l’autre extrémité avec pince stérile, débranche le malade, on la descend rapidement jusqu’au repère qu’on s’est fixé, on déclenche aspiration soit à la main ou au pied et on remonte rapidement sans accoupt en aspirant on rebranche. On peut utiliser des gants
quand est débranché le malade est privé O² et pression et le ritme, tendance à bleuir doit être fait en moins de 3 secondes.
Reflexe vagual le cœur descend a 20 ! ! ! ! ! ! ! !
Si mauvais repère pneumothorax
Problème du geste remonte du sang
Sur le plan clinique devient sianosé le capteur va montrer une baisse de la pa o² soit saturation ,il y a capnie. On a FC FR qui baissent ; le malade agité ou adynamique
Ces gestes se font après kiné et suit suivit d’un prélèvement bactériologique ;

La toux est explosive
Est caractérisé par la ritmicité les horraires peut y avoir une périodicité la position. La toux varie entre assis et allongé car il y a baisse du tonus des bronches qui stimuler la les récepteurs à la toux en allongé. Les recepteurs vont jusqu'à la 7division bronchique(là aussi il y a des cartillages.). Quand est purulent c’est visceux par contre quand c’est visceux n’est pas pur
ulent ; si vert foncé le piocianique chez la mucovicidose. L’odeur est la contamination des sécrétions par germe anéerobie par dilatation des bronche apscés.

Desobstruction nasale :
Se moucheer (première chose à faire chez astmatique.
Par instilation pour fluidifier evacuer decogestionner le nez
Chez nourrisson le mouche bébé est innéficasse, on le couche sur le dos regars au zénith on ferme la maxilaire < on qques goutttes dans lenez soit expulse soitest sur la langue.

- -
- -
- -
 
 
2002 - 2017 © KineWeb.net : Aide Mémoire Cours de kinésithérapie | Annonces Kinés | Cabinet Medical | Bonjour chez vous !