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RHUMATOLOGIE - GONARTHROSE

La fémoro-tibiale :

Elle réalise un tableau de douleur mécanique associée à une hydarthrose.

On oppose donc la gonarthrose primitive (sans cause évidence, à part l’obésité et l’âge) à la secondaire qui va survenir sur un genou avec des anomalies statique (valgus et varus), des anomalies cartilagineuses ou après une cristalopathie (chondrocalcinose ou goutte)
Et aussi à distance d’un traumatisme, notamment chez les gens qui n’ont plus de ménisques.

Signes cliniques :
- douleur mécanique calmée par le repos avec un retentissement sur le périmètre de marche, on aura aussi des craquements, blocages, une instabilité, et une raideur.
- épanchement articulaire mécanique (pas beaucoup de cellules ni de protéines
- kyste poplité
- instabilité articulaire par distension ligamentaire ou destruction ostéo-cartilagineuse cartilagineuse.

Signes radio :
- pincement de l’interligne localisé
- condensation et géodes des zones d’hyper pression
- ostéophytose

Ces signes peuvent prédominer sur un des 2 compartiments.

Sur les radios, on recherche toujours un corps étranger, un chondrocalcinose et des anomalies axiales.
Sachant que l’anomalie axiale la plus fréquente est le genu-varum qui va provoquer une gonarthrose fémoro-tibiale médiale.

Les examens complémentaires biologiques :
- rien, pas de signes inflammatoires

Les gonarthroses secondaires à :
troubles statiques (varum / valgus)
traumatismes
les séquelles d’arthrite
ostéonécrose du condyle
chondrocalcinose
lésions méniscales

La fémoro-patellaire :

- Douleur antérieure du genou qui survient à la montée et à la descente d’escaliers.
La position assise prolongée (signe du cinéma), à l’accroupissement, et à l’extension du genou.

- Signe du rabot.
- Hydarthrose avec choc rotulien.

Etiologie :
- dysplasie fémoro-patellaire : sub-luxation externe
- chondrite ou chondromalacie rotulienne
- luxation récidivante de la rotule (+ chez fille) où la rotule se déboîte à la marche : douleur vive.

Cette arthrose fémoro-patellaire peut être isolée ou associée à de l’arthrose fémoro-tibiale.

Le traitement de ces arthroses

Les objectifs :
- assurer l’indolence
- réduire les poussées congestives
- ralentir l’évolution du processus arthrosique
- maintenir et restaurer la fonction articulaire

Les moyens :

Mesures hygiéno-détiétiques :
réduction pondérale
rééducation musculaire
arrêt des activités à risque
adaptation du poste de travail
mise au repos avec utilisation d’une canne

Traitements médicaux :
antalgiques
anti-inflammatoire (en cas de poussé)
anti-arthrosique
infiltration intra-articulaire de corticoïde

Traitements chirurgicaux :

Ostéotomie :
Pas appui pendant 45 jours au minimum
Quand déviation axiale.
En début d’évolution d’arthrose.
L’indication chirurgicale est fonctionnelle.
Section soit du fémur soit du tibia.

Prothèse :
Reprise d’activité rapide surtout avec PTG
Risque de décèlement
Risque d’infection
Quand il y a une destruction importante du cartilage.
L’indication chirurgicale est fonctionnelle.

Pour les fémoro-patellaires, il y aura une indication chirurgicale dans la dysplasie fémoro-patellaire avec transposition de la TTA.

Les indications pour les prothèses :

Une arthrose extrêmement évoluée avec impotente fonctionnelle importante.

Le type de prothèse :

Il existe des prothèses uni ou pluri-compartimentales.

Le plus utilisé :
Les prothèses totale à glissement, avec une partie fémorale mécanique et la pièce tibiale est en polyéthylène.

Mais la mobilité est limitée à 90° de flexion.

Risque des prothèses :

- décèlement
- infection
Intérêt :
- appui rapide (2 à 4 premiers jours), ce qui permet de limiter la fonte musculaire et de limiter le risque de phlébite.

La limite :
La prothèse n’est pas trop efficace sur les atteintes fémoro-patellaire.

Pour l’arthrose fémoro-patellaire : on intervient avant avec une transposition de TTA et on peut raboter (résection) la face postérieure de la patella.

palliatif :
On bloque l’articulation, soit par des attèle, soit par appareillage (ou injection), si qui provoque une ankylose de l’articulation.

 

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