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SANTE PUBLIQUE - PREVENTION DES MALADIES INFECTIEUSES


A. Les maladies infectieuses :

C'est la conséquence de l'agression d'un organisme vivant, par un autre micro organisme vivant se sont soit :
bactéries,
virus,
parasites,
champignons,

Pour l'appartion d'une maladie, il faut :
un agent pathogène,
un réservoir de virus (un homme grippé) où il va se développer,
une transmission,

Autrefois, c'était la 1ère cause de mortalité en France, maintenant grâce à la prévention, et les traitements, il y a un net recul.

Les maladies provoques 17 millions de morts par an dans le monde, dont plus de 9 millions chez les enfants de moins de 5 ans.

Il peut y avoir la réapparition de maladies que l'on croyait disparu, l'émergence de nouveau gênes. Il y a beaucoup de transmissions par les voyages.
Augmentation des souches résistant aux antibiotiques.

B. Définitions :

1. La vaccination :
Elle mobilise le système immunitaire de la personne concernée, en introduisant dans son organisme, un antigène no pathogène, mais permettant la formation d'anticorps.

2. La séro prévention :
Elle repose sur l'injection directe d'anticorps, qui sont étrangers à l'organisme, assure une protection immédiate mais temporaire.

3. Immunité :
C'est l'ensemble des processus qui permettent de reconnaître le soi du non soi et réagir en conséquence.

4. Les antigènes :
Toute substance qui est reconnu par le système immunitaire;

5. Les anticorps :
Ils ont la propriété de reconnaître et se leint contre les antigènes.

C. Les vaccinations.

1. introduction :
La pratique vaccinale constitue une des activités les plus courantes des médecoins généralistes, des pédiatres et des professionnelles de santé publics. La vaccination représente une arme préventive très efficace qui justifie sa place importante dans la politique de santé d'un pays.

2. Les objectifs :
C'est obtenir une protection active vis à vis d'un agent infectieux en stimulant les défenses de l'organisme.

3. Le succès de la vaccination :
La variole depuis 1978, la poliomyélite devrait subir le même sort. La diphtérie et le tétanos ont disparus dans la majorité des pays industrialisés. Les vaccinations ont permis de réduire la morbidité et de la mortalité infantile causé par la coqueluche, rougeole, rubéole et les méningites bactériennes. La vaccination contre la tuberculose a démontré son efficacité dans la prévention des formes graves d'infections au cours de la 1ère année de vie. La vaccination est une cause directe de la diminution de l'incidence des maladies infectieuses.
4. La classification des vaccins :
a) les vaccins bactriens :
Il y a les inactivés, on utilise un germe entier mais tué, cela correspond au vaccins contre la coqueluche, la typhoïde, le choléra.
Il y a les atténues, il s'agit de germes entier mais vivant mais non virulents, c'est le BCG.

b) les vaccins viraux :
Les inactivés : virus entier mais tués, on aura la polio (injectable), la grippe et la rage.
Les atténués : entiers mais vivant, on aura la polio en prise orale, la rougeole, la rubéole, oreillon et fièvre jaune.

c) les vaccins à fraction antigénique :
Le pneumocoques, méningocoques, haemophilus influenzae B, l'hépatite B, tétanos, la diphtérie.

5. Les pratiques vaccinales :
Pour l'enfant, il est nécessaire de le vacciner contre les maladies transmissibles (rubéole, rougeole, oreillon : ror + la coqueluche), la tuberculose, la diphtérie, le tétanos et la polio.

Chez l'adulte, on pratique tous les 10 ans un rappel de vaccination et concerne la polio, tétanos et diphtérie care il y a un risque permanent à ces germes tous au long de sa vie. Il y a aussi une durée limité de l'immunité vaccinale, c'est pour cela qu'il y a rappel.
On fait des vaccinations en fonction de certains groupes professionnels à risques ou liés au terrain.
Pour l'hépatites B ce sont les professionnels de santé, les poly transfusés, contre la typhoïde pour l'armée et les infirmiers, la brucellose pour les éleveurs, les vaccinations pour les voyageurs par exemple la fièvres jaune.

a) Le calendrier vaccinale simplifié :
Age : 2 mois ; diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus B, hépatite B ; c'est la 1ère injection.
3 mois : DTP, la coqueluche, idem ; 2ème injection.
4 mois : idem, 3ème injection.
12 mois : ROR obligatoire.
16 – 18 mois : pentacoque ; 1er rappel. Hépatite B 4ème injection.
Avant 6 ans : BCG obligatoire.
6 ans : DTP 2ème rappel.
11 – 13 ans : idem, 3ème rappel.
16 – 18 : DTP 4ème rappel.
18 – 70 ans : TP, rappel tous les 10 ans.
70 ans et + : TP tous les 10 ans ; la grippe tous les ans.

Lors d'un retard dans la réalisation d'un calendrier, il n'est pas forcément nécessaire de recommencer le programme depuis le début. On complète la vaccination en fonction de ce qui n'a pas été fait et en fonction de l'age.

b) contres indications et limites :
Pour les atténués vivant, il y a 2 contres indications, chez la femme enceinte et chez les sujets immunodéprimés.
Pour les vaccins tués : celui contre la coqueluche est contre indiqué chez des enfants atteints d'une affection neurologique ou qui aurait pu avoir une atteinte neurologique lors d'une précédente injection.
Dans toutes les autres, ils n'existeraient pas de contres indications connues.

Les limites de la vaccinations : les temps de réactions sont tardives.

6. Les réactions indésirables :
Si on respecte les contre indications les réactions graves sont exceptionnelles.

a) Les réactions postérieur vaccinales simples :
Bénignes, mais présentes, on peut avoir une réaction inflammatoire rouge et disparaît en 48 h. un nodule au point d'injection, apparaît le tétracoque ou l'hépatite B. réaction plus générale sous forme de fièvre. (dans les heures qui suivent ce sont des vaccins tués, et de 10 – 12 jours après des vaccins vivants).

b) les incidents post vaccinaux :
Ils sont peu fréquents, après la vaccination des oreillon, pour un adulte et pour la rubéole on peut avoir des arthralgie. Pour le nourrisson, on a un syndrome de cri persistant.

c) Les accidents post vaccinaux :
Ils sont rares, 2 types : les neurologiques, on peut voir des convulsions hyper thermique, convulsion au niveau encéphalopatique , on l'estime à un pour 300 000 doses injectés.
Accidents vasculaires :

7. Le coût médico-économique :
En France il y a 20 millions d'enfants et d'adultes vaccinés. Le cout est de 3.5 et 4 milliards de francs. La prise en charge est de 65 par la CPAM% et 35 % de complémentaire.
On a une bon rapport coût - efficacité, mais il y a une exception pour le BCG des rappels.

D. Conclusion :

Les vaccinations représentent un élément majeur de l'arsenal préventif du médecin, bien que les vaccins modernes soient bien tolérés, très efficace et facile à administrer, la vaccination doit rester un acte pratiqué sous responsabilité médicale.

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